... encore (comme les mélodies grégoriennes bénédictines).
La première phrase se structure comme dans le précédent, sur cette forme ABAB’ puis une transition vers une finale suspensive avant la réponse. ...
... en decrescendo et ralenti (légers aussi) de l’apex à la finale, c’est l’apodose.
Pour conclure, nous adressons tous nos remerciements à ceux qui ont collaboré à l’édition de ce fascicule : d’une part ...
... analyses se complètent en réalité. En effet, tandis que dom Saulnier analyse les finales modales, Jacques Viret classe les modes selon les incipits.
Un principe de base de la modalité archaïque : l’échelle ...
... avec beaucoup d’assistance, sinon, plutôt sur le Plein-Jeu
maintenir l’ornementation sur l’introduction ; pour la partie récitatif et la partie finale, on peut supprimer l’ornementation et jouer ...
... charnières du mode : on se pose sur le la (dominante) et on va ensuite chercher le ré aigu (octave de la finale) pour repartir. À part quelques fins de phrases un peu différentes (“viens sans tarder” ou ...
... le sol # et le ré #, le XVe ajoute le mi b.
Vers le XVIe siècle, la tierce devient une consonance parfaite. La médiante (degré III d’un mode, tierce de la finale) acquiert une plus grande importance, ...
... de dom Saulnier, Les Modes Grégoriens, après un tableau général, nous détaillerons chaque mode avec des exemples musicaux.
Quatre finales et deux types de dominantes
Les modes sont classés selon ...
... ne trouve pas dans les hymnes anciennes.
Quant au texte, la prosodie du latin est bien respectée, beaucoup d’accents sont à l’aigu, comme au levé tandis que les finales sont bien posées. Ainsi le motet ...
... archaïques, il n’y a qu’une seule note principale. Elle joue tout à la fois le rôle de corde de récitation (dominante) et de note finale de repos (tonique moderne). Les ornementations se développent autour ...
... de la Renaissance, par exemple l’Ubi Caritas avec un ton solennel, des finales bien posées sur de beaux accords parfaits. On remarquera particulièrement le rythme du texte latin et la répartition des phrases ...
... pour conclure ses phrases en retardant la note finale. Ici toute la différence est qu’il met la note de tension là où il devrait y avoir repos. Ceci n’est pas anodin, ce passage de “Sauveur” et d’autres ...
... chante la gamme de ré majeur (ce que vous venez de faire) ou la gamme de ré en utilisant les touches blanches, j’ai modulé. J’ai changé la structure de ma gamme.
La tonique ou finale
Dans son concert ...
... d’effets musicaux comme l’adjonction d’un contre-chant, l’alourdissement des finales de mots en liaison avec l’évolution romane de la langue latine. L’usage du grégorien s’est progressivement perdu, les ...
... la théorie du temps fort et du rythme intensif, le fait si fréquent de finales de mots et même de pénultièmes dactyliques faibles chargées de neumes après un accent tonique affecté d’une seule note, constituait ...
... extrinsèques comme la cause finale, ce pour quoi la chose est ; ou même des principes intrinsèques comme la matière et la forme.
Cette distinction posée, nous pouvons envisager sereinement de répondre ...
... est pourtant bien supérieure à l’intervalle séparant la finale d’un verset de la reprise du suivant. Ce détail vient encore illustrer la distinction entre le plan de la perception sensible, où l’arrêt ...
... longue. « L’iambe est le discours ordinaire, et c’est naturellement en iambe que l’on s’exprime 5. » 6
Le Philosophe avait bien noté l’importance de la longue comme valeur finale des rythmes :
La ...