La particularité de l’écriture musicale grégorienne réside dans ces groupes de notes carrées que l’on appelle neumes, c'est-à-dire groupe de notes se chantant dans un même souffle de voix, formant une unité ...
... cantiques. On notera en particulier le refus de la sensible, mais cette fois dans un langage apparenté au deuxième mode grégorien (fa - sol et non fa# - sol). Le refrain est écrit en polyphonie (d'un niveau ...
... un kyrie connu) ; elle a pour but l’acquisition des notions de base (lecture et chant des notes et des mots latins, initiation au rythme grégorien, bases liturgiques et spirituelles sous-tendant le chant ...
... modale, conforme aux principes de composition grégorienne. Mais en réalité la note sensible, qui introduit la tension, vient apparaître dans la 2e voix sur le mot “pécheurs”. Ceci donne une petite note ...
... selon L’Instruction de la Sacrée Congrégation des Rites de 1958, la chorale ne peut omettre une pièce chantée de la messe. Mais elle peut psalmodier, voire chanter recto-tono (sur une seule note), les ...
... comme ton des psaumes. C’est, de loin, le plus répandu, en Occident, tout comme chez grecs et russes.
L’intonation du Te Deum en est constituée, le Gloria XV n’utilise presque que ces trois notes.
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... donc d’emprunter au chant grégorien les caractéristiques essentielles de notre interprétation. Deux points retiendront notre attention : 1° le phrasé, 2° le legato. Nous ajouterons pour terminer une note ...
... et très faciles à mémoriser : peu de notes utilisées, une gamme incomplète où l’on saute des notes. Attention à bien lier l’ensemble de chaque verset pour éviter une plainte qui manquerait d’espérance. ...
... avec ces notes répétées et autres formules stéréotypées dans le milieu de l’orchestre afin d’assurer la stabilité de la phrase musicale. Suivre le rythme naturel de la langue latine, comme en grégorien, ...
... Les motifs sont très simples (sur trois notes, mais pas martelées), le rythme en fait une sorte de berceuse (du repos éternel). On notera le mode de la (ou mode de ré), c’est-à-dire que le sol n’est pas ...
... quatre notes. Les liaisons sont indiquées à cet effet et vous noterez que la première phrase du refrain doit être chantée d’un seul souffle. C’est ainsi qu’on mettra en valeur le rapport au texte. Voici ...
... écrits que l'on peut suivre, et de pouvoir noter et jouer facilement son propre accompagnement sur la partition grégorienne.
Ce nouveau cours se met en place progressivement, vous trouverez ici les leçons ...
... grégorien par une, puis plusieurs voix. Le premier style d’accompagnement est le bourdon. Comme sur une cornemuse, une voix plus grave tient une note pendant que la mélodie grégorienne se dessine au-dessus. ...
... « point contre point », c’est-à-dire note contre note2. Pour cela on utilise la dissonance ou la consonance imparfaite (la tierce, par exemple), qui se résout en consonance parfaite (octave ou quinte). ...
... ce soir-là s’apparente à l’air de Pontmain du premier cantique. Il sort de l’univers grégorien, mais reste cette musique simple dont parle Pie XII.
Le cantique de Pénitence apporte à Pontmain cette note ...
... à l’échelle d’un pays ou d’une région.
Il faut noter d’emblée que saint Louis-Marie ne prétendait pas introduire ses compositions dans les offices liturgiques. Leur usage était réservé à la prédication ...
... (traits du Carême), mais aussi dans l’intonation qui saute le si, comme nous le disions : la do ré. Il lui arrive de façon très fréquente, d’utiliser une gamme de six notes (gloria de la messe XI), ou ...
... Voyons donc quels sont les arguments en faveur du latin dans la liturgie.
Le latin, garantie de stabilité du dogme catholique
L’Église est une tradition, c’est presque la note des notes de l’Église. ...